St Joseph à l’honneur

C’est le jour anniversaire de la fête de Saint Joseph, parrain de la structure

C’est en 1936 que la famille Ecomart, propriétaire du château, de nombreuses fermes à Lassérrade et de la biscuiterie Nantaise, avait offert un vaste domaine de deux hectares situé au lieu-dit Verdier, à Plaisance, à la congrégation des « sœurs du bon et perpétuel secours », basée à Nice, pour créer un hospice, placé sous la protection de Saint-Joseph, à même d’accueillir et soigner les miséreux du territoire.

Cette philosophie de départ avait perduré longtemps avec une totale implication personnelle des religieuses sublimées par celle qui en était la pionnière, Sœur Gertrude.

Peu à peu les choses ont évolué, la commune de Plaisance s’est impliquée pour, en partenariat permettre, l’agrandissement la modernisation des bâtiments,puis par la suite le Département.

Un conseil d’administration regroupant religieuses et civils a été fondé, présidé par la Mère Supérieure de la congrégation qui conserve la totale propriété de la structure.

L’hospice de départ est devenu peu à peu Ephad Cité Saint-Joseph et, tous les ans, fête son saint patron, le 19 mars.

La journée a débuté par la traditionnelle messe célébrée par le prêtre de la paroisse de Plaisance aidé par les abbés de la résidence.

A l’issue de la messe, une procession s’est rendue à la statue de Saint Joseph pour lui rendre l’hommage habituel.

De retour à l’intérieur, suivait le verre de l’amitié accompagné par la chorale de la paroisse.

Une centaine de personnes ont dégusté un bon repas préparé par le cuisinier de la cité Romuald, comme à l’accoutumée, il n’a pas failli à sa réputation.

Une décoration printanière ornait les tables, elle avait été préparée depuis plusieurs semaines par les résidents et Violette, l’animatrice.

Cette journée de la Saint-Joseph s’est terminée en musique avec le groupe de Tarbes « Les Mirlitons » qui interprétaient des airs de refrains très connus des résidents.

LES VIGNERONS DU VIC-BILH

Ce jeudi après-midi n’était pas comme les autres pour nos résidents, car ils ont eu la chance de recevoir « nos star locale »

Les chanteurs vignerons du vic-bilh,

Ce groupe de chanteurs venu en voisin très proche (Madiran) très connu dans tous le sud-ouest,

Avec 4 Album sorti chez Agorilla fort d’un répertoire local et divers il ont su ravir nos ainés par leur savoir-faire et leur bonne humeur.

Au bout de 1h30 de concert l’assemblé convaincu de leur talent attend avec impatience leur prochain rendez-vous.

Hommage à Jean Louis Quereillhac

Un hommage a  été rendu à Mr Jean-Louis Quereilhac , par la congrégation des religieuses de Notre Dame du Bon Perpétuel Secours , en compagnie du bureau d’administration. Un moment de recueillement et de souvenir pour commémorer la personnalité de Jean-Louis Quereilhac qui tout au long de sa carrière de maire puis de conseiller général a toujours œuvré pour notre maison de retraite et cela depuis sa création.

Biographie

Né à Plaisance, Jean-Louis Quéreillhac travaille la terre. Lors de la Seconde Guerre mondiale, il est envoyé au STO en Allemagne. À son retour, il reprend sa condition de paysan, d’abord fermier du domaine du Couloumé, puis céréalier et éleveur. En 1947, il entre au conseil municipal de Plaisance-du-Gers, où il exercera ses mandats successifs de conseiller, puis de maire et conseiller général, pendant plus de quarante ans. Il tire de ses expériences la matière de livres J’étais STO (France-Empire, 1958), Untel maire (prix Scarron 1962). Par ailleurs, il écrit des romans qui reflètent aussi son vécu de paysan (La Moiss-batt, 1967). En 1972, il fonde avec Jean Robinet l’Association des écrivains paysans qui regroupe des auteurs du monde rural.

 

La cité st Joseph sera toujours reconnaissante à notre voisin et ami « Jean Louis »

Œuvres

  • Trois sillons de terre rouge, De Borée, collection Romans et récits du terroir, 2008, prix Louis-Malassis 2008.
  • Le Meunier sans moulin, Cheminements, collection Gens d’ici, 2006
  • Meuniers et moulins au temps jadis, avec Marcel Gouzenne, France-Empire, 1987, coll. Si 1900 m’était conté.
  • Paroles de Maire, Cheminements, coll. Gens d’ici, 2002.
  • Mémoires de la déportation du travail en Allemagne nazie, Atlantica, 1998.

Une retraite bien méritée

Linda Dubos prend sa retraite

 

Après avoir passé trente-six ans et huit mois aux cuisines de la maison de retraite Cité Saint-Joseph de Plaisance, Linda Dubos goûte à une retraire bien méritée depuis la fin de l’année.

Retraite qu’elle partagera quelque peu avec ses trois filles et ses six petits-enfants répartis entre Cahuzac son village Beaumarchès et Plaisance.

Linda, c’est sourire et bonne humeur garantis, toujours un mot gentil pour les résidents.

Après une si longue présence à la Cité, elle faisait presque partie des « meubles ». Elle sera regrettée par tout le monde

Bonne année 2018 à Linda et bonne retraite également

Article Marcel Lavedan

Objectif « un salarié pour un résident »

L’EHPAD Cité St Joseph de Plaisance n’était pas le seule ce mardi 30 janvier à manifester son mécontentement. Les syndicats et la direction appelaient à un mouvement au sein de l’établissement, soutenu par des résidents et leur famille, informés des raisons de ce mouvement.

L’ensemble des professionnels souhaitent montrer à l’opinion publique que la souffrance du personnel, et par là même des personnes âgées et leur famille n’est plus acceptable.

L’objectif exprimé par Dominique de Villepin en 2006 dans le « Plan Grand Age » de l’époque, d’atteindre « un salarié pour un résident » doit, dès maintenant, être mis en place.

A la Cité, le Directeur a évalué le montant qu’il faudrait pour atteindre cet objectif. Actuellement, le prix de journée est de 118 € par personne et par jour. Le résident participe pour 60 €. Pour arriver à 1 salarié pour 1 résident, l’établissement devrait avoir un prix de journée de 150 €. Bien sûr, ce ne doit pas être au résident à payer la différence. Le mouvement demande que ce soit la solidarité nationale qui participe à l’effort, comme la CSG ou ce fameux jour de solidarité, qui rappelons-le, n’est pas entièrement consacrée aux personnes âgées. Ce montant de 150 € est à comparer aux 250 € que reçoivent en moyenne les établissements accueillant des personnes handicapées. Ce n’est donc pas inatteignable.

Alors, pour nos ainés, soyons tous concernés, car nous avons tous dans nos familles une personne en âge d’aller en maison de retraite.